Écrire, relire et publier une actualité sur le site du cabinet, sans passer par personne.
Vous écrivez votre article, vous regardez à quoi il ressemblera, vous publiez. Il paraît sur le site du cabinet en quelques secondes, avec la mise en page des autres actualités. Vous n'avez rien à installer, rien à mettre en forme, et aucun mot de passe à retenir.
Si vous ne lisez qu'un paragraphe, que ce soit celui-ci : l'outil ne peut pas abîmer le site. Quand quelque chose ne va pas, il refuse et vous dit quoi corriger, en français. Il ne publie jamais une page bancale. Vous pouvez donc essayer sans crainte.
| 15 min | durée de validité du lien de connexion, et il ne sert qu'une fois |
| 8 h | durée de votre session, une fois entrée |
| 400 | nombre maximal de caractères du chapeau |
| 1600 px | largeur minimale de l'image d'illustration |
| 30 jours | durée de validité d'un lien d'aperçu partagé |
| 24 h | délai pour annuler une publication depuis le mail |
Ouvrez redaction.adaptlaw.be. Mettez cette adresse dans vos favoris : rien sur le site public n'y mène, c'est un outil interne.

Tapez votre adresse du cabinet, celle de la forme i.gerzat@adaptlaw.be, puis cliquez sur
Recevoir mon lien de connexion.

Ouvrez votre boîte mail et cliquez sur le lien. C'est tout : il n'y a pas de mot de passe.
Trois choses à savoir sur ce lien. Il est valable quinze minutes, il ne sert qu'une fois, et une fois entrée vous restez connectée huit heures. S'il a expiré, redemandez-en un, rien n'est perdu. S'il n'arrive pas, regardez dans vos indésirables : c'est souvent là qu'il se cache la première fois.
Vous arrivez sur la liste des actualités du cabinet, de la plus récente à la plus ancienne.

Chaque ligne porte son auteur, sa date et son état. En ligne veut dire visible par tout le monde sur adaptlaw.be. Brouillon veut dire que vous êtes seule à le voir.
Modifier rouvre un article, même publié, pour le corriger. Le bouton doré Écrire un article en commence un nouveau.
L'outil demande le titre avant tout le reste : c'est lui qui donne son adresse à l'article sur le site, et il vaut mieux ne pas la changer ensuite.

Écrivez-le comme il apparaîtra en haut de la page, avec ses majuscules et sa ponctuation.
Vous arrivez dans l'éditeur. À gauche, votre texte. À droite, la colonne Informations.

Écrivez simplement. La barre d'outils fait le reste.

| Bouton | Ce qu'il fait |
|---|---|
| Titre de section | Un intertitre, pour aérer un texte long |
| Gras, Italique | Comme dans Word |
| Liste | Une liste à puces |
| Lien | Renvoyer vers un texte de loi, un arrêt, une page du site |
| Image | Une image dans le corps du texte, différente de l'illustration du haut |
Pour mettre en gras ou en italique, sélectionnez d'abord les mots, puis cliquez sur le bouton. Pour sortir d'une liste, appuyez deux fois sur Entrée.

Vous pouvez coller du Word. L'outil nettoie tout seul les polices, les couleurs et les tailles que Word emporte avec lui, et vous dit ce qu'il a retiré. Votre texte, lui, n'est jamais touché.

Auteur. Le nom qui signera l'article et le lien vers votre fiche sur le site.
Date affichée. Celle qui apparaîtra sous le titre. Par défaut, celle du jour.
Chapeau. Les quelques lignes qui résument l'article. C'est ce que Google affiche sous le titre dans ses résultats, et ce que LinkedIn montre quand quelqu'un partage le lien. Le compteur vous indique où vous en êtes : quatre cents caractères au maximum. Écrivez-le en dernier, quand l'article est fini.
Image d'illustration. Elle s'affiche en grand bandeau en haut de la page. Il lui faut 1600 pixels de large au minimum : en dessous, elle serait floue sur un grand écran, et l'outil la refuse plutôt que de l'accepter.
Description de l'image. Une phrase qui dit ce qu'on voit. Elle ne s'affiche pas, elle est lue à voix haute aux personnes qui utilisent un lecteur d'écran.
Cadrage du bandeau. Le bandeau est large et bas : il ne montre qu'une tranche de l'image. Haut, Centre ou Bas choisit laquelle. Si un visage est coupé, essayez Haut.
Voilà ce qui se passe quand une image est trop petite.

Il vous dit quel fichier pose problème, pourquoi, et ce qu'il a fait : rien. L'image n'a pas été ajoutée, votre texte n'a pas bougé. Vous choisissez une autre image et vous continuez.
C'est le principe de tout l'outil : il refuse et il explique, plutôt que de publier quelque chose d'approximatif.

Le brouillon est sauvegardé tout seul pendant que vous écrivez. L'heure du dernier enregistrement s'affiche en bas de l'écran.

Vous pouvez fermer l'onglet, éteindre l'ordinateur, et reprendre trois jours plus tard : tout sera là. Le bouton Enregistrer et quitter ne fait que vous ramener à la liste.
C'est l'étape qui compte. Voir l'aperçu ouvre la vraie page du site, dans un nouvel onglet, à une adresse que personne d'autre ne connaît.

Le bandeau doré en haut vous rappelle que ce n'est pas encore en ligne. En dessous, c'est le site du cabinet, exactement comme vos lecteurs le verront : la même mise en page, les mêmes polices, le même menu.
Ce n'est pas une simulation. C'est la page elle-même, à une adresse secrète.
Dans l'onglet de la Rédaction, une barre apparaît en bas.

Copier le lien d'aperçu met l'adresse dans votre presse-papiers. Vous pouvez l'envoyer à une consœur pour un avis avant publication : elle verra la page sans pouvoir la modifier, et sans que personne d'autre ne tombe dessus. Le lien reste valable trente jours.
Modifier vous ramène au texte. Publier sur adaptlaw.be met en ligne.

Comptez une demi-minute entre votre clic et l'article en ligne. C'est normal et c'est voulu : c'est ce délai qui garantit que rien ne s'écrit sur le site dans votre dos.
Voici ce que donne un article publié.

Il apparaît aussi dans les trois pages d'actualités du site : la française, l'anglaise et la néerlandaise. Dans les deux dernières, il porte la mention FR et renvoie vers la version française, exactement comme les articles déjà en ligne. L'outil ne traduit pas. Si vous voulez une version anglaise ou néerlandaise d'un article, demandez-la-nous.
Au moment de la publication, un mail part aux associés. Il contient un lien Annuler, valable vingt-quatre heures.
Un clic sur ce lien remet le site exactement dans l'état où il était avant votre publication. Pas « à peu près » : à l'identique. L'article redevient un brouillon, que vous pouvez corriger et republier.
Passé vingt-quatre heures, le lien ne fonctionne plus. Pour retirer un article après ce délai, écrivez-nous.
Depuis la liste, cliquez sur Modifier en face de l'article. Vous retrouvez le même écran, avec un bandeau doré qui vous rappelle qu'il est publié.
Corrigez, regardez l'aperçu, publiez à nouveau. L'adresse de l'article ne change pas : les liens que vous avez partagés continuent de fonctionner.
Tout marche pareil. La colonne Informations passe simplement sous le texte au lieu d'être à droite.


Écrire un long article au clavier du téléphone reste inconfortable, mais relire un aperçu dans le train marche très bien.
Le lien de connexion n'arrive pas. Regardez vos indésirables. Si vraiment rien, c'est peut-être que votre adresse n'est pas encore ouverte : écrivez-nous.
L'outil refuse de publier. Lisez le message : il nomme ce qui manque. Le plus souvent, c'est un chapeau trop long ou une image trop petite.
J'ai publié une bêtise. Le lien Annuler du mail, dans les vingt-quatre heures. Après, écrivez-nous.
J'ai fermé l'onglet sans réfléchir. Rien n'est perdu, votre brouillon vous attend dans la liste.
Outil interne du cabinet. Pour toute question : Infinity Agency.